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Témoignage : « Peur qu’en le repoussant trop fort, il me fasse pire », une survivante de harcèlement

Rédaction Par Rédaction 3 décembre 2025 8 min : Temps de lecture
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Les histoires de harcèlement en milieu professionnel détruisent, même des années plus tard. Celle-ci est celle d’une femme de 35 ans, qui porte encore les séquelles du harcèlement dont elle a été victime il y a dix ans. Jeune fille passionnée par les   métiers de l’audiovisuel et avide d’apprendre, elle évoluait dans un environnement professionnel largement dominé par des hommes. Elle devait composer avec les regards insistants et déplacés de son rédacteur en chef, tout en vivant dans la peur face à certaines « personnes ressources ». Mais le véritable cauchemar commence cette nuit-là, où elle est contrainte de dormir chez le directeur d’une société à qui elle avait pourtant déjà dit non. Cette situation, elle l’a vécue avec la complicité silencieuse de sa supérieure hiérarchique.

Aujourd’hui, elle accepte de raconter son histoire, sous anonymat, pour briser le silence et rappeler que le harcèlement ne laisse jamais indemne.

Je m’appelle PEACE. Je suis femme de média depuis dix ans. Et aujourd’hui encore, quand je repense à mes débuts, mon cœur se serre. On dit souvent que le milieu du showbiz peut être impitoyable avec les femmes… Je ne peux malheureusement pas dire le contraire. Moi, j’en porte encore les cicatrices.

En 2015, je faisais mes premiers pas dans une chaîne de télévision à Lomé. J’étais jeune, pleine d’espoir, prête à apprendre. On m’a affectée à la rédaction pour me former. Mais dès que j’ai poussé la porte de cette salle longue et glaciale, j’ai compris que quelque chose se cassait en moi.

J’étais la seule femme. Une débutante entourée de cinq hommes expérimentés, durs, exigeants. Je devais être forte, montrer que j’avais ma place, que je n’étais ni une faible, ni une flemmarde. Tous les jours, j’essayais de me convaincre que j’allais y arriver

Mais chaque matin, j’y allais avec la peur au ventre. Mon bureau faisait face à celui du chef de la rédaction, et son regard… ce regard qui traversait l’écran de mon ordinateur… ce regard voulait dire : « Jeune fille, que vais-je bien faire de toi ? ». Je sentais que je devenais une cible. Mais je venais d’arriver. Je devais tenir, me taire, supporter, apprendre. Alors, quand en novembre le directeur m’a proposée pour rejoindre l’équipe de la foire, j’ai respiré pour la première fois. Je me suis dit que j’allais enfin sortir de cette rédaction qui m’étouffait. Et surtout, que j’allais pouvoir travailler sous la direction d’une femme. Je croyais naïvement que ça me protégerait. Je ne savais pas que je venais d’entrer dans une autre tanière, peut-être plus dangereuse encore.

À la foire, nous devions être présentes dès l’ouverture, puis rentrer à 18 h pour faire le point. Mais ma cheffe trouvait toujours des prétextes pour rester tard. Elle disait que les dirigeants d’entreprise n’arrivaient qu’après 19 h. Alors on faisait du porte-à-porte sous les lumières des stands, fatiguées.

Un soir, on a travaillé tellement tard qu’elle a insisté pour que je dorme chez elle. Insisté… au point d’appeler ma mère, de la rassurer, de me forcer presque. J’ai fini par accepter. Après tout, je devais juste dormir, me disais-je. Mais ce n’était pas son intention.

À peine arrivées chez elle, une voiture a klaxonné au portail. Elle est sortie, et elle est revenue avec un homme. Je le connaissais vaguement, rencontré à la foire. Elle me l’avait présenté comme un ami qui, disait-elle, me trouvait « très à son goût ». J’avais déjà dit que je n’étais pas intéressée. Et que j’avais quelqu’un dans ma vie. Mais ce soir-là, j’ai compris qu’elle n’avait jamais vraiment entendu mes refus.

Il disait être passé « juste pour nous prendre un pot ». Je ne voulais pas sortir : mes habits étaient sales, j’étais épuisée. Mais elle avait tout anticipé. Elle m’a tendu une vieille chemise à elle, me poussant presque à me changer. Dans la précipitation, j’ai oublié mon téléphone et mon porte-monnaie… Comme si, sans le savoir, je laissais derrière moi mes seuls moyens de défense.

Dans la voiture, elle a proposé que nous allions chez lui plutôt qu’au bar. Mon corps s’est crispé. Quelque chose n’allait pas. Et pourtant, nous étions déjà en route… vers une maison que je ne connaissais pas, avec deux personnes que je ne comprenais plus. Il nous a installées dans son luxueux salon. Il a servi de l’alcool. Ma cheffe a bu avec lui, riait, bavardait, comme si j’étais un objet posé dans un coin. Moi, je ne voulais que de l’eau. Je sentais quelque chose approcher, quelque chose que je ne voulais pas vivre. Ils jouaient à se rappeler « le bon vieux temps », et moi je me noyais dans ma peur.

Quand elle a commencé à bailler, comme pour demander qu’on reste dormir là, j’ai compris leur plan. J’ai proposé qu’on rentre. Supplié presque. Mais ils avaient renvoyé la voiture qui nous avait déposés. Je me suis battue verbalement, j’ai insisté, encore et encore, au point de dire que je sortirais à pied s’il le fallait.

Le monsieur a fini par dire oui, mais à condition d’avoir d’abord un tête-à-tête avec moi sur la terrasse. Là, il m’a dit ce que je savais déjà. Puis, sans attendre ma réponse, il s’est jeté sur moi. Il m’a prise de force, m’a embrassée violemment. À cet instant, j’ai eu si peur… Peur qu’en le repoussant trop fort, il me fasse pire. Peur qu’en cédant, je m’enferme dans un cauchemar.

Mon esprit tournait à toute vitesse. Et comme par instinct, par survie, j’ai trouvé les mots pour le calmer. Je lui ai dit que je venais d’apprendre ses « sentiments », que je n’étais pas indifférente mais que j’avais besoin de temps. Cette phrase… ce mensonge… c’est ce qui m’a sauvée. Il s’est apaisé. J’ai pu sortir de son emprise.

On est finalement parties, moi dans le coffre d’une voiture de sport, la seule place disponible, et elle, contrariée que son plan n’ait pas fonctionné.

 

Cette nuit-là, je n’ai pas fermé l’œil.

J’étais une stagiaire de 25 ans. Fragile. Pleine d’ambition. Je savais que si je parlais, on ne me croirait peut-être pas. Qu’on dirait que j’exagérais. Ou pire, qu’on me punirait pour avoir osé.

Alors je me suis tue. Dix ans plus tard, je porte encore cette nuit comme une ombre sur ma peau.

Et si je parle aujourd’hui, c’est pour dire à une jeune fille : Ne te tais jamais. Défends toi. Parle. La loi est de ton côté. Tu n’es pas seule.

 

Propos recueillis par Eugenie GADEDJISSO TOSSOU

 

 

TAGGED: Témoignage d'une survivante de harcelement
Rédaction 4 décembre 2025 3 décembre 2025
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