À Lomé, les 21, 22 et 23 août 2026, la 5ᵉ édition des « Rencontres du bien-être » a proposé une immersion au cœur de la santé physique et mentale. Pendant trois jours, spécialistes, entrepreneurs et participants ont échangé, appris, bougé et partagé autour d’une conviction : le bien-être ne se résume pas à l’absence de maladie.
Pendant trois jours, à Lomé, les questions de santé ont été abordées sous plusieurs angles. Équilibre mental, gestion du stress, estime de soi, alimentation, relaxation, prévention ou encore développement personnel : les « Rencontres du bien-être » ont cherché à ouvrir le débat sur les différentes façons de prendre soin de soi au quotidien.
Initiée par Aïcha Bouraïma, l’initiative, qui en est à sa 5ᵉ édition, défend une approche globale du bien-être. Ici, la santé ne se limite pas aux consultations médicales. Elle se pense aussi dans les habitudes de vie, l’alimentation, l’activité physique, la santé mentale, les relations avec soi-même et avec les autres.

Réfléchir, échanger et entreprendre autour du bien-être
Les échanges ont également porté sur les réalités économiques du secteur. Plusieurs panels et conférences ont ainsi abordé les moyens de financement alternatifs pour les TPME et PME spécialisées dans les domaines du bien-être.
Les participants ont également réfléchi aux stratégies permettant aux petites et moyennes entreprises de mieux se différencier et de se positionner, notamment à travers leur packaging. Le choix du statut juridique le mieux adapté à une activité a également fait partie des sujets abordés.
Cette dimension entrepreneuriale rappelle que le secteur du bien-être constitue aussi un espace d’initiatives et d’opportunités, notamment pour les petites entreprises et les porteurs de projets.
Au fil des échanges, d’autres thématiques ont été mises en lumière : santé, beauté, nutrition, sport, grossesse et postpartum, relaxation et développement personnel.
Quand le corps participe aussi au bien-être
Mais aux « Rencontres du bien-être », il ne s’agissait pas seulement d’écouter et de prendre des notes.
À certains moments, la parole a laissé place au mouvement. Des séances de salsa ont permis aux participants de découvrir des postures et des pas présentés comme un moyen d’évacuer la charge mentale. La zumba a également rythmé l’événement, avec des exercices doux destinés à tonifier le corps.
Ces moments ont apporté une autre dimension à la rencontre : celle d’un bien-être qui s’expérimente aussi par le corps, la détente et le mouvement.

« Le bien-être ne doit pas être perçu comme un luxe »
Pour Aïcha Bouraïma, promotrice des « Rencontres du bien-être », les rencontres visent également à sensibiliser à l’importance de la santé physique et mentale, encourager l’adoption d’habitudes de vie saines, valoriser les solutions naturelles et innovantes et favoriser les rencontres entre experts, entreprises et grand public.
Cette vision place ainsi le bien-être dans une perspective plus large : prendre soin de soi pour mieux vivre, mais aussi mieux travailler et mieux contribuer à son environnement.
Des stands pour découvrir et soutenir les initiatives locales
L’événement a également donné une place importante aux exposants. Dans les différents stands, les visiteurs ont pu découvrir une variété de produits, parmi lesquels des jus de fruits naturels, parfums, brumes, thés, épices, huiles et autres produits locaux.
Ces espaces ont été autant d’occasions de découvrir des professionnels, d’échanger avec eux et de créer des liens. Ils ont également permis de mettre en lumière plusieurs initiatives locales portées par des femmes.
Au-delà des conférences et des activités, ces moments de rencontre ont ainsi contribué à créer un espace de découverte, de réseautage et de valorisation de l’entrepreneuriat local.

Une autre manière de penser la santé
De la santé mentale à la nutrition, de l’activité physique à l’entrepreneuriat, les « Rencontres du bien-être » ont pendant trois jours multiplié les approches pour rappeler que prendre soin de soi est une démarche globale.
À travers les échanges, les mouvements, les découvertes et les rencontres, cette 5ᵉ édition aura surtout porté un message : le bien-être ne devrait pas être considéré comme un luxe ou une préoccupation secondaire, mais comme une composante essentielle d’une vie équilibrée.
Nadège ADIKI



