Après plusieurs mois de lutte acharnée contre la maladie, Nadia Sabeh s’est éteinte ce mercredi 3 décembre 2025, selon des sources ivoiriennes. Hospitalisée depuis quelques jours dans une clinique, suite à une rechute de son cancer du sein, elle a finalement succombé à ce fléau qui touche encore tant de femmes.
Actrice comédienne, créatrice de contenus, animatrice de télévision et épouse de l’artiste Ariel Sheney, Nadia Sabeh avait été diagnostiquée d’un cancer du sein en février 2024. Elle avait choisi de rendre sa maladie publique en août de la même année, afin d’encourager et de sensibiliser les femmes concernées.
Malgré les douleurs osseuses, les hospitalisations répétées et les séances de chimiothérapie, elle est restée déterminée. Nadia se battait corps et esprit, animée par une force intérieure remarquable. Dans l’une de ses publications empreintes de résilience, elle écrivait :
« Sur mon visage, un sourire : lumineux, vivant, invincible. Et sur ma poitrine, mon cathéter : la trace visible d’un combat invisible. Oui, j’ai le cancer du sein. La peur est souvent là, les nuits d’angoisse existent… mais jamais elles n’ont pris le dessus sur ma joie. Mon cathéter me relie aux soins. Mon sourire me relie à la vie, et c’est dans cet équilibre que je puise ma foi. Chaque matin, Dieu renouvelle mes forces, apaise mes pensées, ravive mon énergie, et fait naître ce sourire comme un soleil après la pluie. Mes sœurs : aimez-vous, écoutez votre corps, et surtout, faites-vous dépister tôt. À toutes celles qui traversent ce même chemin : le sourire reste une arme, et Dieu reste fidèle. »
Par ses mots, elle exhortait, guidait et inspirait. Son optimisme avait fait naître l’espoir d’un second miracle. Mais aujourd’hui, un silence douloureux s’installe : Nadia Sabeh, cette icône de courage, ne reviendra plus. Le destin en a décidé autrement.
Le cancer du sein demeure l’un des cancers les plus répandus chez les femmes. La vigilance et le dépistage précoce restent les meilleures armes pour en réduire les risques. Plus la maladie est détectée tôt, plus les chances de guérison sont élevées.
Nadège ADIKI




