HOT NEWS :
Filles en IA, Acte 2 : AfrikElles propulse les filles vers l’autonomisation numérique
MLA: dix ans d’engagement célébrés et des partenaires honorés
Santé des femmes : la MLA renforce la réflexion sur le dépistage précoce des cancers
CEDEF : L’association Tchowourè porte la voix des femmes rurales togolaises à Genève
The Grace Circle : santé et finances vont de pair
Projet ACF-AO : au Togo, trois ans d’action pour l’autonomie des femmes et la protection de la biodiversité
Entrepreneuriat féminin : l’AFETD franchit les frontières et rejoint le réseau mondial des FCEM
Ladies Movement 3 : Iyawo fait de la place aux filles
Travail domestique non rémunéré : les élu(e)s locaux s’outillent pour le faire reconnaître
Projet ACF-AO : à Kouénou, Azimé et Agouègan, INADES-Formation Togo met les femmes au cœur des solutions locales
Droits fonciers, leadership, autonomie : le projet EGALE-AO a fait bouger les lignes pour les femmes
Des terrains de sport aux actions écologiques: FESDEV fait grandir le leadership des filles
« Lettre à ma sœur » :  Aminata Pilimini Diallo raconte son parcours et son engagement féministe
Dix ans de MLA Tour Rose : sensibiliser, dépister et sauver des vies
Professeure Germaine Kouméalo Anaté : la rigueur académique au service de l’émancipation des femmes
Maroc : Fatima-Ezzahra El Mansouri devient la première femme cheffe du gouvernement
Avortement au Togo : que pensent les populations du droit à l’IVG ?
Accès à l’eau à Kara : 27 milliards FCFA pour alléger le quotidien des femmes
RSE : NADDAF renforce les capacités des acteurs sur les droits des femmes et des filles
Octobre Rose : la MLA mobilise les jeunes professionnel(le)s de santé d’Afrique francophone contre le cancer du sein
  • ACCUEIL
  • A PROPOS
    • VISION
    • EQUIPE
    • ENGAGEMENT QUALITE
  • FÉMINISME
  • VBG
  • ELLE DE LA SEMAINE
  • ALAFIA
  • PROJETS
    • Femmes En Ecojogging
    • Violence faites aux femmes handicapées
  • +
    • JURIDIK’ELLES
    • ACTU’FEM
    • OSC-I ACTU
    • ENTREPRENEURIAT
    • EDITOS
    • BIEN ÊTRE
    • INTERVIEWS
    • SOCIETE
    • SPORTS
    • TENDANCE
    • Vécus de femmes
    • TRIBUNE
    • PODCASTS
    • SOINS DE CHEVEUX
    • CA SE DIT ENTRE FEMME
    • SOINS DE VISAGE
    • STYLE
    • Soin de corps
    • Soin intime
    • Soins de peau
    • Opportunités
    • PORTRAIT
    • SEXUALITE
    • FINANCE
    • LEADERSHIP
    • Littérature
    • MAQUILLAGE
    • MOD’ELLES
    • MULTIMEDIA
    • Musique
    • CULTUR’ELLES
    • CULTURE
    • DOSSIER
    • Droits et Devoirs
    • Elles Inspirent
    • Affairage
Aa
Afrikelles, Le reflet de la femme africaine et son quotidienAfrikelles, Le reflet de la femme africaine et son quotidien
  • ACCUEIL
  • A PROPOS
  • FÉMINISME
  • VBG
  • ELLE DE LA SEMAINE
  • ALAFIA
  • PROJETS
  • +
Search
  • ACCUEIL
  • A PROPOS
    • VISION
    • EQUIPE
    • ENGAGEMENT QUALITE
  • FÉMINISME
  • VBG
  • ELLE DE LA SEMAINE
  • ALAFIA
  • PROJETS
    • Femmes En Ecojogging
    • Violence faites aux femmes handicapées
  • +
    • JURIDIK’ELLES
    • ACTU’FEM
    • OSC-I ACTU
    • ENTREPRENEURIAT
    • EDITOS
    • BIEN ÊTRE
    • INTERVIEWS
    • SOCIETE
    • SPORTS
    • TENDANCE
    • Vécus de femmes
    • TRIBUNE
    • PODCASTS
    • SOINS DE CHEVEUX
    • CA SE DIT ENTRE FEMME
    • SOINS DE VISAGE
    • STYLE
    • Soin de corps
    • Soin intime
    • Soins de peau
    • Opportunités
    • PORTRAIT
    • SEXUALITE
    • FINANCE
    • LEADERSHIP
    • Littérature
    • MAQUILLAGE
    • MOD’ELLES
    • MULTIMEDIA
    • Musique
    • CULTUR’ELLES
    • CULTURE
    • DOSSIER
    • Droits et Devoirs
    • Elles Inspirent
    • Affairage
© 2025 – Afrikelles, Le reflet de la femme africaine et son quotidien. Tous Droits Réservés.

VBG: la violence économique, tueuse silencieuse des femmes

GADEDJISSO TOSSOU Egnoname Eugenie Par GADEDJISSO TOSSOU Egnoname Eugenie 28 octobre 2023 7 min : Temps de lecture
Partager sur
Copy Right: DR

 

La violence économique est une forme de violence basée sur le genre qui occasionne des dégâts sous nos tropiques mais dont on parle moins. Elle est caractérisée par le contrôle total ou partiel de l’homme sur les activités commerciales de la conjointe ou le refus, la limitation des ressources du ménage.  Les cas sont légion et les femmes baignent dans la précarité et la misère.

 

Madame Tania (nom d’emprunt), mère au foyer, vit une violence économique. Du fait de ses craintes de solitude liée à l’âge (30 ans), elle a décidé de se mettre en couple. Avec ce dernier, elle se consacrera uniquement à son foyer mais connaitra des privations: « je suis tombée enceinte et il m’a dotée devant ma famille. Après, j’ai eu deux autres enfants donc au total 3 enfants de bas âges. J’ai consacré toute ma vie à mon foyer, et l’erreur que j’ai faite est que je me suis complètement oubliée en acceptant de ne faire aucune activité commerciale. Aujourd’hui, je regrette amèrement », nous a-t-elle raconté. 

La vie de Tania sera monotone et l’époux, las de faire face seul aux charges du ménage. “ mon mari a honte de moi. Dès qu’il rentre à la maison, il a la mine foncée et avec ma coépouse son portable, il me manque de respect ainsi que ma famille, je suis très mal à l’aise parce que je n’ai pas de situation financière, ma famille est pauvre », poursuit-elle, larmoyante. Tania ne retrouve plus la paix mais n’a d’autres choix que de subir en attendant de trouver une activité génératrice de revenue.

 

Si une femme peut travailler et avoir ses propres revenus, elle peut aussi les gérer.

 

Lucia, 41 ans, a passé plus de 15 ans dans un mariage où la violence était quotidienne. Elle aurait bien aimé quitter ce foyer mais n’ayant pas une situation financière, a dû se résigner:  » Il n’avait pas accepté que je continue par travailler après la naissance de notre fille. Je devais rester à la maison et m’occuper de notre famille. Les années sont passées, les coups ont commencé. J’avais eu tellement envie de partir mais pour aller où? », s’interrogeait-elle. Finalement, elle a multiplié, contre la volonté de son conjoint, de petits jobs pour enfin trouver les ressources nécessaires pour se loger.  » j’ai lavé les linges sales contre de l’argent, vendu des articles en ligne pendant deux ans pour avoir suffisamment de ressource pour me trouver une pièce. Aujourd’hui, je rends grâce d’être toujours vivante » se console-t-elle. 

Si Lucia, a pu sortir de cette situation, ce n’est pas le cas de nombreuses femmes. » Souvent, ceux qui sont victimes des violences économiques, ce sont ceux qui manquent d’autonomie financière, celles et ceux qui dépendent des autres en ce qui concerne les moyens financiers ou tout autre moyen permettant de subvenir à leurs besoins « , renseigne Dr Jules Yaovi WAHARE, Anthropologue Expert en Décentralisation, Gouvernance locale, Management, Genre & Développement.

La violence économique peut même être considérée comme une sorte d’oppression, puisque, l’oppresseur use d’un levier économique pour contraindre sa victime, en refusant de lui fournir une aide financière ou en l’empêchant de travailler ou de gagner de l’argent. Les résultats de cette forme de violence basée sur le genre impliquent une baisse accrue de confiance en soi chez les personnes opprimées, une dépendance émotionnelle, affective et financière, un manque de motivation et un risque de dépression pouvant entraîner de lourdes conséquences.

 

De la nécessité de se défaire des violences économiques

L’État togolais met un point d’honneur à réduire les violences basées sur le genre en mettant en place des structures et des organismes de protection et d’appui. Elles ont pour objectif d’aider les victimes à guérir de leurs souffrances et à se reprendre en main. Depuis un certain temps, la politique nationale d’équité genre met l’accent sur l’automatisation de la femme. « Historiquement, on sait que par rapport à l’homme, la femme est plus défavorisée. Si on va en milieu rural, en termes d’héritage, les biens sont souvent hérités par les hommes. Aujourd’hui, on se dit qu’il ne faut pas seulement se baser sur l’héritage. Si une femme peut travailler et avoir ses propres revenus, elle peut aussi les gérer. C’est pourquoi tous ces mécanismes sont mis en œuvre pour accompagner les femmes à s’engager dans les activités génératrices de revenus, pour qu’elles soient plus autonomes », renseigne Dr Jules Yaovi WAHARE.

L’un des derniers exemples en date dans les initiatives de soutiens aux femmes victimes de violences basées sur le genre au Togo est l’accompagnement financier d’une valeur de quatre-vingt mille (80000) Francs CFA à 500 femmes de la part du gouvernement par le biais du ministère de l’Action sociale, de la promotion de la femme et de l’alphabétisation. Cette initiative devra permettre aux victimes, de commencer des activités génératrices de revenus.

Le travail est désormais le principal pourvoyeur de bonheur pour chacun, en particulier pour les femmes. Source d’indépendance, il pousse également au respect. Le mariage ne devrait pas être une forme de pression sociale pour des femmes aujourd’hui. Chacune doit s’assurer d’une autonomie financière pour être à l’abri des surprises désagréables du mariage, par conséquent, des violences économiques.

 

Ceci est un article sensibilisation dans le cadre du projet « Centre de promotion féminine d’Ogou1 et égalité femmes-homme dans les communes du Togo »

 

 

Estelle Komlani

 

 

TAGGED: les violences économiques, Projet égalité femme-homme dans les communes du Togo, VBG, violences basées sur le genre
GADEDJISSO TOSSOU Egnoname Eugenie 28 octobre 2023 28 octobre 2023
Partager cet article
Facebook Twitter Whatsapp Whatsapp LinkedIn Email Copy Link Print
GADEDJISSO TOSSOU Egnoname Eugenie
Par GADEDJISSO TOSSOU Egnoname Eugenie
E. Eugenie GADEDJISSO TOSSOU, journaliste Professionnelle. Je mets ma plume au service du leadership féminin.
Article Précédent INTERVIEW : « Je suis une sorte de cobaye pour mes cadettes », Capitaine KEKE Fafa, première femme togolaise capitaine de navire
Article Suivant TOGO: le MFU incite les femmes des Savanes au dépistage du cancer du sein et du col de l’utérus
WhatsApp Image 2025-03-05 at 01.46.10
TAPIOCA
GARI

Populaires.

PORTRAIT : Mimiche Diabaté, l’influenceuse guinéenne de fait et d’action

  Belle et ambitieuse, Mimiche Diabaté est, à la base, une journaliste animatrice, très connue…

23 mars 2023

Togo : l’ambassade des USA au Togo offre une opportunité aux femmes entrepreneures

L’aventure entrepreneuriale est parsemée d’embuches. Elle nécessite donc une base solide et de formations pointues.…

21 juillet 2024

PORTRAIT : Elisée Azoko APEMEKU, l’exemple vivant d’une reconversion professionnelle réussie dans le digital

  D’origine togolaise, Élisée Azoko APEMEKU est une jeune analyste en résolution de problèmes et…

16 mars 2023

Miss World 2021 : deux Miss africaines en course pour la demi-finale

Miss Monde sera à sa 70e édition cette année. La finale aura lieu au Coliséo…

7 décembre 2021

REPORTAGE :  Aurélie B. Teko l’entrepreneure de 21 ans derrière les sacs de luxe DACH

  Depuis deux ans, Aurélie Berthe Teko a transformé sa chambre et la cour de…

23 décembre 2022

Reportage : Kouméalo, une lavandière tenace et de confiance à Lomé

Dame Kouméalo est lavandière depuis plus de dix ans. L’efficacité, la rapidité, l'honnêteté sont les…

15 novembre 2024

OPPORTUNITÉ : Cofeda offre une formation sur mesure à 15 jeunes femmes entrepreneures

  Les entreprises ont du mal à résister au temps. La faute à plusieurs facteurs…

8 février 2023

SODETOU : Tricoter pour survivre, surmonter le handicap

Elle est une personne de petite taille (naine) et avait une grosse bosse au dos…

29 juin 2021

Culture : renaissance des contes africains grâce aux reines

Conter est un art, une technique qui même înnée nécessite un apprentissage. C’est dans ce…

23 août 2021

INTERVIEW : « Il est temps de responsabiliser les femmes », Liliane Basue, fondatrice de « Femmes bâtisseuses »

  Il ne devrait pas exister d’exclusion et de discrimination dans le choix des métiers.…

19 janvier 2023

Vous pourriez aussi aimer

Micro-trottoir : regards croisés sur le harcèlement au travail

SOCIETE

Togo : Vers une campagne plus efficace des 16 Jours d’activisme contre les VBG

VBG

Teenslab: réduire l’impact des réseaux sociaux sur les adolescents 

SOCIETE

Sécurité routière : Mesdames, quelles chaussures au volant ?

SOCIETE
Actualités
CONTACTEZ-NOUS

AFRIKELLES – RECEPISSE DE DECLARATION
N° 0051/HAAC/12-2021/pl/P

Fondatrice, Directrice Générale, Directrice de Publication & Responsable des plaintes :
GADEDJISSO TOSSOU Egnoname Eugenie
Par Téléphone : 00228 92 80 62 46

Par Mail : contact@afrikelles.com

Facebook X-twitter
Actualités
SANTE
BIEN ÊTRE

« Les Rencontres du bien-être » : trois jours pour prendre soin de soi autrement

BIEN ÊTRE

Paludisme : Dimension Humaine mobilise les acteurs de Tchaoudjo 1

BIEN ÊTRE

HI clôture le projet SMSPS : 2 401 vies touchées et transformées

BIEN ÊTRE

Digital Girl Glam Brunch : Réseautage et Empowerment Féminin

Actualités
A PROPOS

Afrikelles Média est un webmagazine dédié au quotidien de la femme africaine et à son épanouissement. L’équipe du média est à 90% féminin.

  • ACCUEIL
  • A PROPOS
    • VISION
    • EQUIPE
    • ENGAGEMENT QUALITE
  • FÉMINISME
  • VBG
  • ELLE DE LA SEMAINE
  • ALAFIA
  • PROJETS
    • Femmes En Ecojogging
    • Violence faites aux femmes handicapées
  • +
    • JURIDIK’ELLES
    • ACTU’FEM
    • OSC-I ACTU
    • ENTREPRENEURIAT
    • EDITOS
    • BIEN ÊTRE
    • INTERVIEWS
    • SOCIETE
    • SPORTS
    • TENDANCE
    • Vécus de femmes
    • TRIBUNE
    • PODCASTS
    • SOINS DE CHEVEUX
    • CA SE DIT ENTRE FEMME
    • SOINS DE VISAGE
    • STYLE
    • Soin de corps
    • Soin intime
    • Soins de peau
    • Opportunités
    • PORTRAIT
    • SEXUALITE
    • FINANCE
    • LEADERSHIP
    • Littérature
    • MAQUILLAGE
    • MOD’ELLES
    • MULTIMEDIA
    • Musique
    • CULTUR’ELLES
    • CULTURE
    • DOSSIER
    • Droits et Devoirs
    • Elles Inspirent
    • Affairage
© 2021 – 2026 – Afrikelles, Le reflet de la femme africaine et son quotidien. Tous Droits Réservés.
Welcome Back!

Sign in to your account

Register Lost your password?